Cet article est publié dans Morbidité, Mortalité, AIDELF, Paris, 1998, pp. 433-439.
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Sécurité routière : à qui la faute ?
Dernier ajout : 22 mars 2004.
Le Président Chirac a fait de la sécurité routière une des priorités de son quinquennat ; l’heure est aux radars automatiques, qui ne tolèrent plus aucun dépassement des vitesses autorisées. Pourtant, des voix s’élèvent pour dénoncer que le gouvernement se trompe de cible, et que la vitesse par elle-même n’est pas un facteur aggravant d’accidents. Le point sur la question dans ce dossier.
Articles de ce dossier
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Les effets des mesures de sécurité routière sur les accidents de la circulation en France,1988-199522 mars 2004, par -
La vitesse, coupable trop idéale !12 février 2004, parExtrait d’un argumentaire appelant à une manifestation nationale les 15 et 16 mars dernier, la Fédération Française des Motards en Colère (FFMC) entendait par là « contrer les mesures gouvernementales sur la sécurité routière » et protester « contre le discours simpliste et sur-répressif de la sécurité routière », en appelant à « une vraie politique de formation » et à la fin des infrastructures dangereuses.
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La vitesse : quelques vérités bonnes à savoir12 février 2004, parCet article fait le point sur l’importance de limiter la vitesse de circulation des automobiles afin d’augmenter la sécurité de tous.
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Vitesse et distance de sécurité11 février 2004, parCe document propose une mise au point sur l’importance du respect des limitations de vitesse et des distances de sécurité afin de dimiluer les risques d’accident.
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Relation entre accidents et types de voies11 février 2004, parCet article montre que le risque d’accident n’est pas toujours lié à la vitesse des automobilistes, mais aussi au type de route empruntée.
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