Dans cet article, l’auteur dénonce les manipulations idéologiques au centre de ce qu’il nomme la "guerre des mémoires" (décembre 2005)
Accueil du site > Culture > A propos du "rôle positif" de la colonisation : peut-on légiférer sur (...)
A propos du "rôle positif" de la colonisation : peut-on légiférer sur l’Histoire ?
Dernier ajout : 13 mars 2006.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’article 4 de la loi du 23 février 2005 qui impose aux manuels scolaires de mentionner « le caractère positif de la présence française outre-mer » suscite de nombreuses réactions, tant chez les historiens que les politiques. A une époque où l’Histoire est de plus en plus instrumentalisée par les débats sur l’obligation de mémoire, la question se pose de savoir à qui il revient d’écrire l’Histoire : au Parlement, aux seuls historiens ?
Le point sur la question dans ce dossier...
Articles de ce dossier
-
Le bal des Tartuffes13 mars 2006, par -
La mémoire coloniale - L’Histoire amputée 11 janvier 2006, parTrès intéressante mise au point sur la colonisation et le fait colonial (18/12/2005)
-
Aspects positifs de la colonisation : mensonge11 janvier 2006, parDésolation devant le peu de réactions en Afrique que suscite l’article de loi demandant d’enseigner les aspects positifs de la colonisation dans les écoles françaises(15/12/2005)
-
Hamlaoui Mekachera : Colonisation : réconcilier les mémoires11 janvier 2006, parL’auteur de cet article, Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux Anciens Combattants, s’érige contre l’idée selon laquelle la loi du 23 février 2005 reviendrait à mettre en place une histoire officielle sur la colonisation (08/05/2005)
NB. : les prises de position de M. Mekachera ne doivent pas être confondues avec celles de la LDH qui a publié initialement cet article. -
Plus que des aspects positifs, la colonisation française fut un âge d’or de la Tunisie11 janvier 2006, parCe texte, écrit "A la mémoire de [mon] père(1906-1995) qui m’a fait aimer la France et ses valeurs" est un véritable hommage rendu à la colonisation française. Précisons que lors de sa publication initiale (15/12/2005), ce texte a suscité de vives réactions, et ne saurait refléter l’opinion de tous les Tunisiens.
0 | 5